Après Titouan Lamazou, qui avait été le parrain de la toute première édition de cette manifestation, c’est au tour d’Alessio Defendini de tenir ce rôle. Actuellement en résidence aux Essarts, à Bram, il participe à l’exposition « Carnets de voyage », aux côtés de Simon, de Nathalie Louveau et de Yannis Bautrait, (jusqu’au 20 août).

Alessio Defendini exposera également son travail tout au long du festival, aux côtés d’une quarantaine d’autres artistes, d’horizons, d’univers et de pays différents.

Les amateurs auront également la part belle, notamment les élèves, les collégiens, les prisonniers et autres publics avec lesquels l’association Traces d’Errance, qui porte le festival, a travaillé tout au long de l’année. « L’objectif du festival du Carnet de Voyage est double, explique Jeanne Siquier, présidente de l’association.

Il s’agit bien sûr de faire connaître les artistes et d’exposer leurs travaux. Mais également d’ouvrir cette pratique à tous et d’entraîner dans ce sillon d’expression artistique le plus grand nombre de personnes ».

Outre quelques collèges, la maison d’arrêt de Carcassonne et le Carrefour des expressions à Limoux, l’association Traces d’errance souhaite étendre son action auprès de nouveaux publics, comme les élèves d’autres établissements scolaires de l’Aude, les pensionnaires de maison de retraite, etc.

Expositions, des conférences, des tables rondes, des stages, des rencontres avec les artistes, les éditeurs, les libraires…

Salle Prosper Montagné, place Eggenfelden