Après avoir baigné dans la lumière de l’Italie, Régis Minois a trouvé en Albigeois une terre d’accueil où la nature tarnaise lui a livré les nuances colorées dont il ne cesse depuis de transcrire toutes les sensibilités.

Régis Minois Le petit bois, brouillard matinal, 2015
Huile sur toile / 73 x 100 cm [29 x 39 inches]
Photo de Sébastien Pioch pour

Le regard aigu de Minois et son geste pictural précis ont su capter tout l’éphémère des vibrations de la lumière sur l’eau, des effets du soleil sur la nature et les arbres. Les recherches chromatiques et sa pâte ont créé ainsi des rendus qui surprennent le regard, alternant des plongées dans l’œuvre avec des effets miroir qui désorientent et fascinent à la fois.

Les effets projetés sur de grandes toiles, voire des polyptiques enveloppent le spectateur dans un univers onirique où l’on hésite entre le calme des profondeurs et les effets cristallins et vibrants de lumières fugaces.

Le peintre est toujours à la lisière de deux univers dans une veine impressionniste mais complétement revisitée et sublimée.

Musée des Beaux-Arts

Du 25 mars au 28 mai, vernissage 24 mars, 17h.